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08/02/2012 [Santé : vaccins/Santé et alimentation]

Le scandale de l'aluminium dans les vaccins, le lait pour bébé, les cosmétiques et les additifs alimentaires

Fiche de visionnage du documentaire "Aluminium, notre poison quotidien", diffusé le 22 janvier 2012, sur France 5. Je vous propose une synthèse des informations les plus importantes révélées dans ce reportage de Valérie Rouvière sur l'aluminium dans les vaccins, le lait pour bébé, les cosmétiques et les additifs alimentaires.

Le scandale de l'aluminium dans les vaccins, le lait pour bébé, les cosmétiques et les additifs alimentairesL'aluminium est partout : conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, colorant dans les confiseries, levant dans le pain, le pain de mie ou les gâteaux industriels (ex : quatre-quarts), antiagglomérant dans le sel ou les laits pour bébé. On en trouve également dans les cosmétiques, crèmes de beauté, dentifrices, déodorants, après-shampooings, fards à paupières, rouges à lèvre, vernis à ongles, agents de blanchiment des dents, médicaments, vaccins...

Le documentaire débute avec la visite, chez un jeune couple de parents, du Docteur Souvet, président de Santé Environnement France (réseau de 2500 médecins militants) : "l'aluminium, il n'y en a pas dans l'organisme, c'est quelque chose qu'on apporte dans l'organisme et qui est toxique. Quand on met le papier d'aluminium au contact d'un aliment acide, comme la papillote de poisson au citron, les éléments acides peuvent faire migrer de l'aluminium vers les aliments". La visite se poursuit dans la salle de bain familiale ; il est notamment donné l'exemple d'une crème solaire pour enfant qui contient de l'"alumina", qui n'est autre que de l'aluminium.

Les scientifiques s'alarment car nous absorbons trop d'aluminium à notre insu. Celui-ci est neurotoxique et multiplierait par deux les risques de la maladie d'Alzheimer.

Le danger de l'aluminium dans le lait pour bébé

Une étude en Grande-Bretagne a montré que dans 15 laits infantiles étudiés (y compris des marques de lait bio), il y a de l'aluminium dans certaines proportions (utilisé comme anti-agglomérant, mais ce n'est, bien sûr, pas indiqué sur les étiquettes de composition des laits). L'aluminium n'a rien à faire dans les poudres de lait pour bébé selon le docteur Souvet.

Christopher Exley a mesuré des quantités importantes d'aluminium dans les 8 laits infantiles les plus vendus en Grand-Bretagne (qui appartiennent à des grandes marques internationales comme Nestlé, Danone ou Hipp) : de 0,4 à 0,63 mg/L de lait pour bébé, soit entre 2 et 3 fois plus que la limite dans l'eau du robinet (0,2 mg/L) ! Pour lui, la présence d'aluminium dans les laits infantiles est un scandale ! La seule raison pour laquelle on a de l'aluminium, c'est le coût, ça coûterait trop cher de l'enlever du processus. Pour les bébés jusqu'à 6 mois, la barrière encéphalique n'est pas formée, ils sont donc plus enclins à enfermer de l'aluminium dans leur cerveau. On sait, d'après nos études, qu'on accumule tous de l'aluminium dans notre cerveau avec le temps.

Questionné sur la question, Nestlé n'a pas souhaité répondre et renvoie vers le syndicat des fabricants. Quant à Blédina, impossible de savoir combien son Blédilait et son Gallia contiennent d'aluminium, la seule réponse donnée est qu'ils en contiennent "très peu", car "les chiffres sont des données qui ne sont pas communiquées".

Il n'existe pas de normes européennes pour les taux d'aluminium dans les laits pour bébé (contrairement à l'arsenic par exemple).

Pourtant il existe une dose journalière à ne pas dépasser selon l'EFSA (autorité européenne de sécurité alimentaire) : elle conseille de ne pas absorber plus d'1 mg d'aluminium par kg de masse corporelle et par semaine ; pour un consommateur de 70 kg, par exemple, c'est 70 mg hebdomadaire. [NDLR : un bébé de 3 kg, dans son premier mois, absorbera donc jusqu'à : 0,8 L de lait par jour x 0,63 mg d'aluminium/L de lait x 7 jours = 3,5 mg d'aluminium par semaine, soit proportionnellement plus que la dose hebdomadaire recommandée pour un adulte par l'EFSA !]

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Le danger de l'aluminium dans les additifs alimentaires

Eliane Serre, vice-présidente de Que Choisir à Mont de Marsan traque depuis plus de 20 ans l'aluminium dans les produits. Il y a de l'aluminium dans des additifs alimentaires : agents levants, agents de blanchiment (exemple : pain de mie blanc et pas jaune !). Il existe une dizaine d'additifs à l'aluminium (E541, sulfate d'aluminium, levure chimique, arômes, ...). Impossible d'additionner les doses que nous ingurgitons.

La solution, un peu coûteuse, pour le consommateur est de se tourner vers l'alimentation biologique. Chez Ecocert, les additifs à l'aluminium sont proscrits, indique Michel Reynaud, co-fondateur d'Ecocert.

On peut donc éviter l'aluminium dans l'alimentation, mais pas dans les vaccins, dont certains sont obligatoires.

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Le danger de l'aluminium dans les vaccins

Quasiment tous les vaccins ont des adjuvants à l'aluminium. Le docteur Pierre Souvet prend l'exemple du calcul de l'aluminium injecté à un bébé, via ses vaccins, dans les 16 premiers mois de sa vie (d'après les indications sur les boîtes des vaccins) ; résultat de la somme : 5 mg d'aluminium en intramusculaire profond. Le DTPolio-hémophilus, notamment, contient 820 µg d'aluminium. Sur les 10 vaccins, un seul ne contient pas d'aluminium : celui de la rougeole.

Chez certaines personnes, les adjuvants à l'hydroxyde d'aluminium des vaccins déclenchent une maladie grave : la myofasciite à macrophages. Le professeur Jérôme Authier, neuropathologiste, reçoit en consultation des patients venant de toute la France, à l'hôpital Henri Mondor (CHU) de Créteil. Les symptômes de la myofasciite à macrophages sont les suivants : douleurs musculo-articulaires, fatigue chronique, troubles cognitifs, problèmes de mémoire et d'orientation. Il y a très peu de rémissions qui, de plus, sont, à ce jour, inexpliquées. 1000 cas auraient été diagnostiqués en France. Le premier cas a été découvert en 1993. En 1998, les chercheurs ont découvert que les vaccins en sont responsables : 86 % des cas seraient dus au vaccin anti-hépatite B, 50% au vaccin anti-tétanique et 20 % au vaccin anti-hépatite A, selon leur étude de la vaccination des patients atteints peu après une vaccination.

Le professeur Gherardi, neuropathologiste au CHU de Créteil, a effectué des expériences sur des souris, sur lesquelles il a pratiqué une injection d'hydroxyde d'aluminium. Ses expériences montrent qu'une petite partie migre dans le cerveau et n'en ressort pas. L'accumulation de l'aluminium dans le cerveau, due aux vaccins reçus tout au long de sa vie, déclenche un seuil critique chez certaines personnes.

En attendant, la majorité des vaccins contiennent de l'aluminium : Tétanos-polio, Hépatite B, Hépatite A. Le plus raisonnable serait de substituer à cet adjuvant très bio-persistant, un adjuvant biodégradable.

Les vaccins sans danger existaient, les laboratoires Pasteur les avaient inventés, mais ils ont été supprimés : les vaccins IPAD au phosphate de calcium, composant inoffensif pour le corps humain, inventé par le Pr Edgar H. Relyveld, ancien chef de service de l'Institut Pasteur. Cet autre sel minéral est un composant naturel du corps humain (présent dans les os).

En 1984, l'Institut Pasteur fusionne avec l'Institut Mérieux et la nouvelle direction stoppe la production des vaccins au phosphate de calcium pour produire uniquement des vaccins à l'aluminium (un choix avant tout industriel, dans un souci de rationalisation, alignement sur le choix de tous les autres fabricants de vaccins à l'époque). Pour les chercheurs de Pasteur, qui ont alerté le ministre de la santé de l'époque (qui n'a jamais donné suite au cri d'alarme), cette décision est scandaleuse, d'autant que des études démontraient déjà que l'aluminium stimule la production d'IgE, autrement dit favorise les réactions allergiques.

Marc Girard, Directeur scientifique de Pasteur Vaccins (1984-1988), minimise, d'un premier abord, avec cynisme les cas de myophasciite à macrophages : "C'est trois patients à Créteil ou je ne sais pas quoi. Ce ne sont pas des patients qu'on sacrifie. Le tout c'est de ne pas se concentrer sur le pauvre clochard qui est malheureux, mais qu'il y a aussi le reste de la communauté [qui bénéficie de la protection des vaccins, NDLR]". Finalement, M. Girard reconnaît qu'il faudrait se pencher sur ce problème.
Pour Jean-Hugues Trouvin, conseiller scientifique à l'Afssaps, qui contrôle la sécurité des médicaments, moins de 500 cas de myophasciite à macrophages lui ont été notifiés et considère que "les vaccins ont actuellement un excellent profil de sécurité".

Il pourrait y avoir une implication génétique dans la contraction de la myophasciite à macrophages (qui ferait que certains individus n'élimineraient pas l'hydroxyde d'aluminium).

En 2008, le dernier vaccin DTPolio au phosphate de calcium, sans hydroxyde d'aluminium, a été retiré du marché par Sanofi-Pasteur, sans qu'on ne sache pourquoi. En attendant, on peut faire un contrôle d'immunité pour repousser le rappel du DTPolio.

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Le danger de l'aluminium dans les cosmétiques

Les déodorants anti-transpirants peuvent contenir jusqu'à 20% de sels d'aluminium. Il commence à y avoir des marques qui proposent des déodorants sans aluminium (et pour certaines qui proposent en parallèle des déodorants avec aluminium). Eliane Serre soulève un gros piège marketing : les déodorants "sans chlorhydrate d'aluminium" (mais qui contiennent de la pierre d'alun qui est de l'aluminium naturel - et naturel ne veut pas toujours dire non toxique !)

L'aluminium des anti-transpirants serait beaucoup plus dangereux que celui que nous mangeons, c'est ce qu'a découvert une équipe de chercheurs au CHU de Poitiers (Dr Guillard et Pineau) : l'aluminium passerait la barrière de la peau. Sur peau lésée (rasée par exemple), la quantité qui pénètre est multipliée par 6. D'après une étude anglaise, les cosmétiques pourraient être impliquées dans les cancers du sein.

Nous laissons la conclusion au Pr Gherardi, sur le scandale de l'aluminium à venir, concernant la santé publique : "ce qui est arrivé pour le plomb, ce qui est arrivé pour le mercure, ce qui est arrivé pour l'amiante, arrivera pour l'aluminium aussi".

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